The good life

carnet des lectures 2015-2016, La Belle vie commentaire »

Dans l’album La belle vie, il y a un homme en kilt, un cottage, du thé et une scène à Central Park. Ces clins d’œil aux pays anglo-saxons me donnent tout naturellement l’idée d’associer le professeur d’anglais du lycée à la lecture de l’album avec des élèves de CAP.

Sur une heure de cours d’anglais, nous avons :
image dico– fait la lecture théâtralisée de l’album telle que Livralire nous l’a proposée.
– distribué à chaque élève la grille des 5 occasions de déclarer que la vie est belle. Quand je mange… j’ai … je fais … je vois … j’entends …
– partagé les propositions.
demandé à chaque élève de traduire, avec l’aide du dictionnaire, une de ses propositions en anglais. Exemples : Life is beautiful when I feel free ; when my parents are together ; when I eat fresh and natural food; when I’m listening to music.
– fait dire à haute voix les phrases en anglais.

Nous en retiendrons que :
notre crainte de nous faire huer était vaine : cet album n’est pas « bébé ». L’écoute est attentive et les pétales (d’impression) majoritairement jaunes.
– les jeunes ont spontanément rempli le tableau.
l’échange fut un beau moment, emprunt même d’émotion quand un gros dur avoue : « Pour moi la vie est belle, quand ma mère me dit je t’aime ».
– leurs notions d’anglais sont très limitées, la traduction est un exercice difficile.
– il nous faudrait prolonger le débat sur les définitions du bonheur.

oumenelavie2On peut retrouver le trio enfant-adulte-lapin dans 2 albums antérieurs qui parlent aussi de la vie : Une vie exemplaire ( à trouver en bibliothèque car épuisé) et Où mène la vie ? (Hélium).
Cécile Bayer, CDI lycée Bachelard (75013)

Elèves en piste…pour écrire

carnet des lectures 2015-2016, Hors-pistes commentaire »

La création de l’album Hors-piste relève d’un processus créatif peu banal. Un artiste, Tom Haugomat, a laissé libre cours à son imagination sur le thème de la montagne en composant des visuels cyan et magenta. Maylis de Kerangal s’en est emparée et a construit un récit.

Au lycée professionnel Gaston Bachelard, le professeur d’arts appliqués et moi-même nous avons proposé à douze élèves de 3e prépraPro, avant la lecture intégrale de l’album, une marche d’approche à partir des images.

Séance 1 (2 h) :
Création collective à partir des images de l’album selon le protocole suivant :

1/ Analyse collective de deux images
2/ Distribution à chaque élève d’une image de l’album avec trois pistes d’observation : ce que je vois – ce que j’imagine – un titre de séquence.
Exemple pour la page 22-23 :
                           Description : Il y a 2 personnages, un adulte avec une moustache, un bonnet rouge et une canne, et un enfant avec un bonnet bleu, un pull         rouge, un sac à dos bleu. L’adulte montre avec sa main gauche la direction d’une maison. Tout est recouvert de neige. Sur la droite de l’image, on voit un hangar avec un troupeau de moutons, ils sortent vers l’extérieur.
                            Interprétation : Le fils du berger veut partir accompagner son père emmener les moutons. Mais celui-ci est en colère contre lui et lui demande de retourner dans sa chambre car il doit aider sa mère à faire à manger et mettre la table. Le petit garçon est très déçu, il voudrait vraiment partir avec les moutons qui sont déjà sur la route.
                            Titre : Un père en colère
3/ Chacun présente son image au groupe
4/ Attribution de noms aux personnages
5/ Mise en ordre chronologique des visuels
6/ Création collective orale de l’histoire
Les jeunes, ayant beaucoup de difficultés à l’écrit sont plus investis à l’oral. D’où l’intérêt d’utiliser un dictaphone ou l’application Book creator.

Séance 2 (2h) :
Présentation de leur production et lecture épicée de l’album Hors-piste.

Cécile Beyer, CDI lycée Bachelard (75013)


WP Theme & Icons par N.Design Studio - Traduction : WordPress tuto -Modifié par mfv
Flux RSS des articles Flux RSS des commentaires Connexion
Get Adobe Flash player Plugin by wpburn.com wordpress themes