Rituel de novembre à Bibliomedia que la présentation d’1, 2, 3 albums. Laurent Voisard  le directeur,  accueille les candidats, heureux de voir que cette année la salle est pleine (le grand hall s’imposera l’an prochain) et que des nouveaux vont se lancer dans l’aventure. Mathilde Berberat, coordonnatrice du projet pour la Suisse romande joue la scénographie avec moi. Dominique Grob, enseignante et animatrice exceptionnelle du voyage,  fait la 3e voix.  En clin d’œil aux supports du dégustalivres qu’elle a découverts en avant première, elle m’offre un bouquet perpétuel, rempli de gourmandises et d’objets de jardin pour continuer à semer des graines de lecture.
Des anciens témoignent. Une bibliothécaire scolaire regrette que les professeurs de lettres, dénigrant cette forme de littérature, ne stimulent pas les jeunes dans la lecture de ces fictions parfois difficiles. (La difficulté est aussi française !)
Nadia raconte comment, dans sa librairie d’Echallens, elle a réussi à faire tomber l’étiquette jeunesse des albums « grand large » qu’elle offre en lecture partagée un soir par mois, à des clientes adultes. Une genevoise confie que ces livres sont pour les apprenants qu’elle suit à la fois obstacle de langue et cœur de leur histoire.

3e lancement

3e indice = une tige

A suivre

Véronique-Marie Lombard ( Livralire)