Avant la lecture à deux voix de l’album, nous donnons aux élèves du papier et des crayons noirs. Chacun est invité à dessiner librement au fur et à mesure de l’écoute.
– Certains ont des images qui leur viennent et dessinent assez rapidement des éléments de l’histoire, au fur et à mesure qu’un mot les frappe ou revient : le téléphone, la croix pour l’infirmière, le clown, Lali dans son lit…
– D’autres écrivent des mots : des prénoms, Lali, Marion, love, I love you, MAPLV (= meilleures amies pour la vie), éternité…
– Un élève a dessiné des lignes, des points, des courbes, des traits, en fonction du rythme de l’histoire.
– D’autres n’arrivent pas à dessiner. Ils n’ont pas d’idées. Ils ont besoin de temps. Ils ont trop d’images qui défilent dans leur tête.
L’activité se déroule dans le silence : les élèves semblent attentifs et la plupart ont écouté et retenu l’histoire. A la fin, nous leur montrons les illustrations du livre et nous discutons du sous-titre de l’album.
Puis en regardant la dernière image de l’infirmière qui porte Lali dans ses bras, nous leur demandons d’imaginer la suite de l’histoire. Certains pensent que Marion va revenir pour adopter Lali, d’autres imaginent que c’est l’infirmière qui va l’adopter ou même que l’infirmière est la mère de Lali. Plusieurs élèves pensent que grâce à Marion, l’infirmière va maintenant mieux s’occuper de Lali et des autres enfants.
Dominique et Sandra (Aigle)