Lecture épicée à trois voix et en deux langues de La reine du Niagara devant des apprentis photographes. Le professeur d’anglais a traduit tous les intermèdes. Il passe devant les élèves  montrant le panneau en anglais dans un sens puis en français dans l’autre. Dans la lecture, nous insérons quelques « I did dit ! » or « Oh my god ! ». Mon accent allemand déclenche un fou rire chez les élèves, par ailleurs captivés par l’histoire.  

A l’aide d’un lexique que nous avions préparé suit un échange en anglais et des avis écrits (non corrigés!) tels que :
–   I like because very funny speaking history and crazy history
–  I like this story, because it’s at the same time heroic and desperate. Nowadays maybe she could be famous as a supa’grandma’
– I love this story because the story is wonderful and amazing but is at the same time sad and astonishing. I wonder how she could have imagined such an achievement
– What a feat ! I find this old woman brave and very crazy. With her idea, she hasn’t found the fortune, but she found the glory, the celebrity

Reprenant mon rituel d’évaluation avec les palmiers, en anglais cette fois, l’album a obtenu 11 palmiers « green » (we like) et trois « red » (we don’t like). 

Plus tard, dans le cadre de la semaine de la presse, nous leur avons demandé :
– de faire des recherches en anglais sur le web
– de trouver des photos d’Annie Taylor
– de se mettre à sa place et de rédiger des tweets (à voir ici) pour parler de sa préparation et de son exploit. Le professeur d’anglais les a corrigés avec eux, le responsable du CDI les a envoyés pour de vrai. 

Comme je les remerciais, l’un m’a dit : « special thanks to you ! »
Cécile Beyer, campus 93