mathildeptQuelques personnes nouvelles au milieu d’une assistance de « grands » voyageurs convaincus.  Mathilde Berberat, correspondante du projet à Bibliomedia, a troqué ses robes fleuries pour la tenue noire de co-présentatrice de la scénographie. Une fois la séance de témoignages démarrée, on aurait pu continuer d’écouter sans se lasser les expériences contrastées des uns et des autres :   

 Accompagnement : A Avry, le projet fait un flop au home. Les albums achetés par  la maison de retraite, promus par la bibliothécaire, sont restés coincés dans un bureau.  C’est toute la question de l’accompagnement qui est posée. Deux réponses sont données dans la salle. A Lausanne, une animatrice constitue  régulièrement un petit groupe de six ainés, s’installe avec eux et leur fait la lecture. A Farvagny, ce sont des ados volontaires de 13 à 16 ans qui vont, chacun, au chevet d’un résident partager en dix séances les dix albums de la sélection.

 Embrayage : A Lausanne, trois albums « grand large » sont partagés avec des femmes étrangères qui sont ensuite accueillies à la bibliothèque avec leurs bébés à qui on présente des albums sélectionnés pour « nés pour lire ».  Deux  jeunes femmes viennent depuis régulièrement à la bibliothèque.

 Progrès : A Fleurier, ce sont des jeunes en difficulté de lecture qui présentent les albums à une centaine de camarades du collège puis à leurs parents, émus de découvrir leurs enfants autrement.

 Citation : J’aime le travail d’équipe stimulé par ce projet (une  animatrice)cagettea

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