Dans beaucoup d’établissements, les albums de la 10e saison ont rejoint dans des bacs ou sur des étagères ceux des années précédentes. Pour éviter qu’ils ne tombent dans l’oubli et faire en sorte qu’ils aient de nouveaux lecteurs, voici 6 pistes pour les mettre en avant.

cousinade6– Les cousinades 
Associer  un album à  un autre livre ou DVD. Les relier par un bolduc avec une étiquette  accroche.
Exemples : Paris des monuments, Paris des habitants. (A Paris et  Paris raconté aux enfants (De la Martinière) – Etre et avoir (Combien de terre  faut-il à un homme  et L’homme qui ne possédait rien de Mourlevat (Thierry Magnier, petite poche)

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– La pochette surprise 
Proposer en lecture surprise trois documents indépendants enfermés dans une pochette papier dont un album « grand large » (10-100 ans)

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– La boîte 
Mettre en vrac dans une boite ou un panier des albums vus de face avec une phrase accroche générale du type : A goûter le temps de la récré ou ciblée en cas de rapprochement thématique : Ils l’ont fait ! (Carton rouge et autres histoires vraies) ou Des histoires à dormir debout ! (Petites histoires du monde, Le double, etc.)

– La prime
Donner un album en supplément aux lecteurs qui passent à la banque de prêt (opération de Noël en bibliothèque)

pousse-lecture– Le phare 
Mettre régulièrement un album grand ouvert sur un pupitre avec une chaise pour  inciter à la lecture.

– La passerelle
Introduire une séquence pédagogique par la lecture commune d’un album, même et surtout avec des 4e et 3e (dixit un professeur de lettres).

– La dégustation
Lire à voix haute au premier trimestre de l’année scolaire, des albums aux arrivants au collège : rituel d’un professeur de lettres qui invite ses 6e à lire ensuite seuls des livres cousins préparés par la documentaliste.

A chacun d’inventer des vies pour les albums et de répondre ainsi à une bibliothécaire qui hésitait à s’inscrire à 1, 2, 3 albums car  « une fois le voyage-lecture terminé, qu’est-ce-qu’on ferait de tous ces albums ? »
VML