Les albums ont une regrettable connotation jeunesse. Même regroupés sous le vocable « grand large », ils ont, en vrac dans des bacs, une faible chance d’être empruntés à moins d’avoir été repérés par le biais d’une pochette surprise. Leur chance de rencontrer un large public est décuplée quand ils sont promus oralement et de façon surprenante sous forme d’un  « dégustalivres ». L’étonnement l’emporte alors sur la méfiance.

(Extraits de la scénographie présentée à Mâcon)

Pour l’édition 5 de 1,2,3 albums, nous avons choisi des cubes (ou des boîtes de vin, de chaussures, de ramettes) : 1 par album. 
L’album de Perec est le cube pivot avec six faces occupées par un choix de ses cartes postales.
Chacun des 9 autres albums a 4 faces habillées par : 
– un chiffre ou une lettre du nom du projet 1, 2, 3 albums dans la typographie créée par la graphiste dijonnaise Anne Gautherot
– un nom de lieu (Dreamland, montagne, jardin, etc) ou d’évènement (mariage) calligraphié à l’ordinateur par Marie France Vidal (Livralire)
– le dessin d’un vêtement que pourrait porter un personnage, peint par  l’artiste Marie Galle
– une illustration dont l’éditeur a autorisé la reproduction.

Chaque organisateur de voyage reçoit le kit d’animation complet (texte et visuels) pour  préparer à son tour son dégustalivres, seul ou mieux, associé à des partenaires adultes ou jeunes.  
Véronique-Marie Lombard  (Livralire)