« Madame, on n’est pas des maternelles ! » se sont écriés les apprentis boulangers et mécaniciens après la lecture épicée des Cinq malfoutus. La thématique des goûts et des couleurs étant au programme de seconde, la professeur de lettres et la documentaliste ne se démontent pas et rebondissent de plusieurs façons.

1/ Observation du travail de la graphiste Ester Honig autour de la définition du canon de beauté  dans 25 pays.

2/ Visionnage de clips vidéos de Dove sur l’image de la femme dans la publicité aujourd’hui. Grande discussion et petits débordements sur ce qu’est une femme belle pour eux, son rôle dans la société… Beaucoup de machos ! Recadrage et conclusion : les critères de la beauté dépendent des pays mais aussi des époques.

3/ Recherche sur le champ sémantique du « beau »
– Chacun doit donner oralement une définition, un exemple et un synonyme en s’aidant de plusieurs dictionnaires.
– Présentation rapide du dictionnaire philosophique de Voltaire et lecture collective de son article « beau, beauté » qu’on trouve en ligne sur Wikipédia.

4/ Création autour du « laid »
– Rédaction d’un article de dictionnaire à la manière de Voltaire sur la notion de laid et de laideur. En groupe, construction du champ sémantique du mot laid  : une définition, deux exemples, et trois synonymes. Première recherche sans outil puis à l’aide des dictionnaires.
–  Mise en commun

5/ Prolongement avec Le code de l’art (trois exemplaires à disposition). En groupe, choix d’une œuvre artistique : recherche documentaire sur l’œuvre et son auteur, présentation orale à l’aide du lexique construit précédemment.
Cécile – Documentaliste au Campus des Métiers (93)