Les élèves du dispositif ULIS, leurs parents et moi, leur enseignante, nous nous régalons avec notre premier voyage-lecture 1, 2, 3 albums.

Pour mes élèves, la lecture et l’écriture sont des activités difficiles, et pourtant :

  • Ils emmènent volontiers les albums chez eux : un pack est réservé au prêt.
  • Ils apportent en classe des livres ou informations en lien avec la sélection.
  • Ils font le lien avec des œuvres qu’on avait partagées en septembre et octobre en imprégnation des thématiques de la sélection.
  • Ils espèrent me voir sortir un nouveau livre de mon cartable, dans une nouvelle boîte mystérieuse couverte d’indices.
  • Ils tirent des fils entre des éléments des albums qu’on matérialise au mur.
  • Ils écrivent des mots, des textes selon les consignes que je propose.
  • Ils oralisent des extraits de textes.
  • Ils enregistrent leurs productions d’écrits.
  • Ils remplissent leur carnet de voyage de fabrication maison.

Les familles consultent les albums et suivent notre exploration avec un padlet où sont répertoriés les vidéos Livralire, les productions des jeunes, les documents annexes (la construction d‘un barrage, d’une cathédrale, la migration des hirondelles, etc).

Le travail est enrichi par un partenariat avec Canopé et le centre d’art « Le Lait ».

A partir des éléments visuels que je lui ai fournis, la médiatrice nous propose une œuvre d’art par album.  Exemple : pour le vol groupé des hirondelles et les colonnes de migrants (dans Quelqu’un m’attend derrière la neige), elle a choisi le tableau de Gilles Aillaud : El Passeilo avec la farandole de toreros dans l’arène. (visuel de gauche ci-dessous à grossir d’un clic). Et les élèves de créer des défilés !

L’impatience et la curiosité des élèves montent au fil des jours.
A travers des livres et des tableaux, les élèves partagent des idées et des savoirs, des mots et des dessins. La salle de classe s’agrandit de jour en jour par ces trésors élaborés ou spontanés.

Virginie VAYSSE, Coordinatrice dispositif ULIS, Collège A. Bruant, ALBI (Tarn)

L’équipe de l’Unité Protégé du collège a installé un arbre à secrets (cliquez sur les images) dans le CDI, invitant les élèves à le garnir.
Les jeunes ont apprécié cet espace de libre expression.
Ils savent que cet arbre leur est proposé par les élèves de l’UE et cela est comme un pont entre eux.
Ils ont également bien rempli la boîte qui contient les Je n’ai jamais dit destinés à rester cachés.

Emilie Nallet, professeure documentaliste, Collège de la Plaine de l’Ain, Leyment (01)

Des jeunes albigeois du collège Aristide Bruant nous le rappellent. Comme les rides sur nos visages, les écorces sont les indicateurs du temps qui passe pour les arbres dont certains sont champions de longévité.

En plus du montage collectif ci-dessous de leurs textes lus par leur professeure Virginie Vaysse, chacun a illustré et mis en voix le portrait de son arbre.

Louise et Esther, deux adolescentes juives parisiennes sous l’occupation, sont arrêtées et déportées à six mois d’écart. Si elles revenaient, Louise* récupérerait sa bible et ses livres déposés chez sa prof de latin-grec, Esther témoignerait, à la demande de sa soeur Fanny.

Louise a été gazée sitôt son arrivée à Auschwitz.

Esther a survécu à l’enfer de Birkenau. Elle est la seule rescapée de la rue Ronce dans le quartier de Belleville à Paris. Pendant des années, comme la plupart des survivants de la Shoah, elle se tait (qui croirait l’innommable ?) jusqu’à ce voyage en Pologne pour fêter sa retraite.  A Birkenau, le discours de la guide, très éloigné de ce qu’elle y a vécu, lui est insupportable. Elle explose : «Je vous en prie, arrêtez de dire n’importe quoi ! Moi, j’étais ici durant dix-sept mois ; je crois que je connais un peu mieux que vous ». Et la guide de lui laisser la parole.

A partir de ce jour, Esther a trouvé la force de parler. Elle a témoigné devant des centaines de lycéens. Aujourd’hui elle a 93 ans.

Dans La petite fille du passage Ronce paru chez Grasset fin avril 2021 (177 pages, 18 €), Esther Senot a couché son récit de déportée sur 80 pages : la vie rue de la Ronce, la dispersion de la famille le jour de la rafle du Vel’ d’Hiv, sa fuite en zone libre, son arrestation un an plus tard, la survie au camp, le retour, la dépression. Dans une deuxième partie d’autant de pages, dite « fragments », elle dialogue avec des proches disparus puis déambule dans leur quartier.

Nombre de passages pourraient être partagés à voix haute avec les lecteurs-voyageurs de Si je reviens un jour au risque d’être par moment en apnée comme je le fus moi-même, notamment dans la séquence au camp.

Véronique M Lombard

*Louise Pikovsky dont la vie est racontée dans la BD Si je reviens un jour

On n’est pas en mesure, ce semestre, d’accueillir physiquement des groupes à la bibliothèque de Talant pour lire et échanger. D’accord ! Mais la crise sanitaire n’a pas le dessus ! Les seniors de la ville peuvent continuer à voyager dans les albums.

Primo, ils peuvent venir individuellement, emprunter, lire, parler, écrire. Quand une personne rapporte un album et que je ne suis pas au prêt, on me prévient. Je quitte mon bureau pour avoir un échange avec la lectrice ou le lecteur qui, par ailleurs, a été invité à partager ses impressions de lecture sur une fiche insérée dans l’album.

Exemple ci-joint, lisible d’un clic : Album très beau visuellement, très poétique et émouvant. La musique comme vecteur de mémoire, écrit une lectrice du Barrage qui en évoque deux autres : Sarrans en Aveyron, Naussac en Lozère. (Cliquez sur l’image).

Secundo, on peut échanger par téléphone ou par internet. Possédant les mails des voyageurs aînés, nous les avons invités récemment à un partage de lecture en visio. Six d’entre eux ont joué le jeu, dont la personne chargée de mission en direction des aînés talantais. L’après-midi même, une personne est venue à la bibliothèque nous dire que, si pour des raisons techniques, elle n’avait pu prendre la parole, elle avait tout entendu et avait apprécié ce temps d’échanges sur quatre albums.

Un monsieur, fidèle lecteur des albums, a oralement partagé son intérêt pour les barrages en évoquant trois souvenirs :
– un reportage télé sur un épisode difficile de construction du barrage de Tignes dans la haute vallée de l’Isère. Les 387 habitants menacés d’expulsion tentent d’empêcher le déroulement de travaux en raison d’un manque d’informations sur leur avenir. On fait intervenir des gardes mobiles puis des CRS. Le village a été englouti sous les eaux en 1952.
– une excursion en 2 CV en 1953 sur une route d’accès non goudronnée au chantier du barrage de Roseland, mis en eau 7 années plus tard. Après l’épisode de Tignes, les habitants de la vallée ne s’opposent pas aux travaux mais négocient des indemnités auprès d’EDF. Une nouvelle chapelle est construite à proximité du site.

– la découverte, en 1980, lors d’un circuit automobile dans les Hautes-Alpes dans une voiture plus performante que la première 2CV, du barrage de Serre-Ponçon, construit de 1957 à 1959 sur la Durance, avec une technique innovante de superposition de couches de terre (l’enrochement trop profond ne permettant pas une construction en béton), la disparition de 2 villages -Savines et Ubaye- et le déplacement de 1000 personnes. Une construction qui présentait quatre intérêt : régulation du cours de la Durance, production d’énergie électrique, irrigation des cultures et activité de loisirs nautiques sur le lac et ses berges.

Sylvie Guyot, bibliothécaire, Talant (21)

Dans notre établissement, sitôt la scénographie jouée en grand groupe, nous avons lancé les lectures des albums en deux groupes de 13 et 15 personnes.

Chaque atelier se déroule en trois temps.
1/ Le temps de l’observation. L’album passe d’abord de main en main pour laisser à chacun le temps de feuilleter, de tourner les pages, d’admirer les illustrations, les couleurs.
2/ Le temps de l’histoire. Les résidents des deux groupes écoutent attentivement et très peu sont distraits. Sur les 28 participants, seul un résident s’endort pendant la lecture !
3/ Le temps des échanges. Chacun s’exprime. Tous ont des choses à dire ou à raconter. Un souvenir flou ou très précis, une remarque, un ressenti, une suggestion. Moment chaque fois formidable où la parole se libère, ou les échanges fusent.

Notre rôle en tant qu’animateur est donc évidemment de recueillir les propos, de les mêler et de les valoriser.
Voici ceux des dessins de Claire, le premier album partagé :

  • Claire est muette et le livre se termine par cette phrase : elle a trouvé sa voie. C’est formidable ce jeu de mot !
  • Les personnes en situation de handicap ont souvent des facultés que d’autres n’ont pas. Elles ont des talents souvent exceptionnels, ce qu’elle ne peuvent exprimer parce qu’elles sont privées d’un sens, elles le transforment en don. Dans le cas de Claire, c’est un don d’observation et de dessin. Cette histoire me touche beaucoup.
  • Mon voisin a parfaitement raison : il a si bien résumé. Je souhaite que toutes les personnes telles que Claire trouvent leur voie. Belle morale !
  • L’histoire se déroule au Moyen-Age mais le handicap lui est universel, il traverse tous les temps et  toutes les époques.
  • C’est une histoire émouvante qui montre que les personnes comme Claire subissent moqueries et insultes parfois. Ces gens doivent faire preuve de tellement de courage. Quelle belle revanche pour Claire !
  • J’ai connu un homme aveugle qui jouait extraordinairement bien de l’orgue et qui donnait des cours de musique.
  • Mon père était daltonien, on ne croirait pas mais c’est un lourd handicap.
  • Quand j’étais petit, je bégayais et j’ai été la cible de tellement de moqueries. J’ai beaucoup souffert ! Je me suis construit seul et j’ai réussi à vaincre mon handicap ! Je fais un beau pied de nez à ceux qui se moquaient !

Les résidents parlent entre eux de connaissances communes dans les villages alentours où un tel est muet, l’autre sourd et muet. On discute, on se souvient, on expose son opinion. En conclusion on partage encore et encore. Lire c’est Lier !

Murielle Daumur, animatrice et porte-parole des résidents de l’EHPAD de Semur-en-Brionnais

Commentaire de Véronique Massenot, autrice des dessins de Claire :
Merci pour ce retour qui fait chaud au ♥ ! Quel joli témoignage : j’adore, c’est très vivant.
J’embrasse bien fort Murielle Daumur et tous les résidents de cet établissement de Semur-en-Brionnais.
La littérature-jeunesse n’est pas réservée aux enfants. Grâce à vous, je peux le redire sur mon blog Correspondances  !

Si je reviens un jour a beaucoup ému nos élèves* qui, sur notre idée, ont écrit des petits mots à Louise. Tous sont datés du mercredi 21 avril, jour de l’atelier d’écriture, mené dans notre classe sur les vitres de laquelle volent les hirondelles dessinées après la lecture de Quelqu’un m’attend derrière la neige.

Morgane Schäfer, Fondation Verdeil – Suisse

Salut Louise,
Aujourd’hui, on est en 2021 et on parle encore de toi.
Tu es imprimée dans l’Histoire.
Kim et Arnaud

Chère Louise,
Nous avons lu le livre et nous le trouvons touchant, émouvant et choquant.
Ryan et Alexandra

Louise,
Mon amie et moi pensons que toute amitié doit être réciproque. Pour trouver une amie, il faut discuter, rire ensemble et faire des activités. Roza pense que c’est pas évident d’apprécier quelqu’un qui ne nous aime pas. Il y a une différence entre ami et connaissance. Les amis, ce sont ceux à qui on peut se confier, tu n’as pas besoin d’en avoir énormément ; ça peut être une seule personne. Et les connaissances, c’est juste des personnes qu’on voit dans la rue et on se dit simplement bonjour, sans plus.
Vânia et Roza

Merci Louise de nous avoir fait réfléchir sur l’amitié. Ce n’est pas facile d’avoir des vrais amis. Parce que même des amis ils peuvent te trahir. S’il veut être ton meilleur ami, il te le montre, s’il t’invite chez lui ou pour jouer et te présente à ses parents. Pas tout le monde a beaucoup de vrais amis. Ton ami il peut venir ton pire ennemi. C’était touchant de découvrir ton histoire. Des grandes salutations,
Kemal et Khald

Louise, nous ne t’oublierons pas.
Joakim et Amanda

*Les jeunes ont entre 15 et 18 ans et sont dans une classe d’enseignement spécialisé en transition pour entrer en formation. 

Mes élèves de la 5e Segpa du collège Jean Jaurès à Albi ont découvert par l’image l’album Je n’ai jamais dit. A partir des illustrations, ils ont imaginé un secret pour chaque personnage avant de découvrir ceux proposés par les auteurs.

Des personnages, on ne sait que le prénom, l’âge et le pays d’appartenance. S’ils taisent ce qu’ils ont fait ou ce qu’ils ressentent, c’est qu’il y a une raison. Les jeunes ont imaginé pourquoi. Ils se sont mis avec empathie dans la peau d’un personnage. Ils ont travaillé à plusieurs et avec persévérance pour écrire leurs fictives confidences.

J’avoue être fière du résultat. Voici ci-dessous un aperçu, dans un montage réalisé par Livralire, des productions de Ahlem, Carla, Enzo, Fayrouge, Mathis, Melvin, Nakida et Nohlam, les autres étant tout aussi intéressantes.
Madame Balocco, professeure (Tarn)

Je m’appelle Ezra, j’ai 31 ans, je suis d’origine Sud-Africaine. Je n’ai jamais dit que j’avais peur des araignées et des clowns. Je ne l’ai jamais dit à personne car vous imaginez un policier qui fait partie du RAID, qui n’a pas peur des braqueurs armés, des terroristes, mais qui a peur des araignées ?

Ill : Régis LEJONC, Je n’ai jamais dit / Utopique, 2020

Je m’appelle Jie, j’ai 7 ans. Je viens de Chine et j’ai un dragon qui s’appelle Riz. Il a éternué et des flammes sont sorties de son nez et de sa bouche.

Le local à poubelle a brûlé, on est parti. Je n’ai jamais dit que c’était moi. Je n’ai pas envie de le dire, je ne veux pas qu’on m’enlève mon dragon.

Ill : Régis LEJONC, Je n’ai jamais dit / Utopique, 2020

Moi c’est Asrar. J’ai 16 ans et je suis algérienne.
Je n’ai jamais dit à personne que je rêve de devenir mannequin.

Si je l’étais, je pourrais faire plein de choses comme voyager, faire des photos, représenter des marques de vêtements. Et peut-être devenir une star.

Enfin, voilà, c’est tout ce que je rêve de faire. Mais, à cause de ma religion, je ne peux pas faire tout ça. Dans notre religion, ça n’existe pas. Les femmes n’ont pas le droit de faire tout ce qu’elles veulent. Il y a des obligations à respecter et comme je suis musulmane je suis obligée de faire ce qu’on me dit.

Voilà pourquoi je n’ai rien dit. Je ne voulais pas décevoir ma famille.

Ill : Régis LEJONC, Je n’ai jamais dit / Utopique, 2020

Je m’appelle Safiha. J’ai 37 ans. Je vis en Irak et je suis Kurde. Je n’ai jamais dit que j’ai sauvé un ennemi parce que mon camp va dire que je suis une traître. Je ne voulais pas qu’il meure. Pourquoi? Parce que c’est un humain comme tout le monde.

Ill : Régis LEJONC, Je n’ai jamais dit / Utopique, 2020

Je m’appelle Natalya. J’ai 8 ans et je suis d’origine Russe. J’ai un secret que je n’avais encore jamais dit : je déteste la danse. Je vais vous raconter pourquoi.

Tout a commencé à ma naissance. Je suis née le 25 octobre 2007 et depuis, ma mère me force à faire de la danse. Si je l’écoute, c’est comme cela de génération en génération, alors c’est fichu. Je dois continuer encore et encore.

Moi je rêve d’être footballeuse professionnelle ! Mon père est professeur de football, ma mère, professeur de danse. Mon frère jumeau, lui, fait du football. LA CHANCE !!

Je fais tout pour en parler à ma famille, mais j’ai très peur de leur réaction. Comment faire ?

Ill : Régis LEJONC, Je n’ai jamais dit / Utopique, 2020

Je m’appelle Amaravathi. J’ai 32 ans et je viens d’Indonésie.

J’ai un secret : je n’ai jamais dit que j’ai volé pour ma famille.

Je suis une mère d’une famille pauvre. Mon mari est mort d’un cancer et je n’ai pas de travail. Je ne gagne donc pas d’argent.

Comme mère protectrice de mes enfants, je ne voulais pas qu’ils meurent de faim. Je suis allée au supermarché, au rayon des sandwichs et j’ai volé, pour eux.

Ill : Régis LEJONC, Je n’ai jamais dit / Utopique, 2020

Je m’appelle Ziad, j’ai 21 ans. Je vivais en Syrie. Mon pays était en guerre, il y avait des bombardements, des explosions, de la tristesse, de la peur et de la violence.

J’ai du fuir mon pays en bateau. Il était petit, plein de monde.

Pourtant, j’ai un secret. Je n’ai jamais dit que j’ai vraiment très peur de l’eau…

Ill : Régis LEJONC, Je n’ai jamais dit / Utopique, 2020

Je m’appelle Johan. J’ai 10 ans et je suis australien.
J’ai un secret, je n’ai jamais dit que j’aime porter les habits de ma mère .
Je ne l’ai jamais dit parce que j’ai honte .

Je ne le dirais jamais ni à ma famille ni à mes proches .

J‘aime porter les affaires de ma mère parce que je me sens mal dans ma peau. Je veux devenir une fille et ma mère ne doit jamais voir que je porte ses affaires.

Ill : Régis LEJONC, Je n’ai jamais dit / Utopique, 2020

Au collège de Leyment dans l’Ain, l’équipe de l’Unité d’enseignement s’est emparée du projet 1, 2, 3 albums à bras le corps.

Après la scénographie jouée au CDI, les enseignants ont partagé les lectures épicées avec leurs élèves de 12 à 16 ans de cette classe thérapeutique rattachée à un hôpital pédopsychiatrique.

Ensuite et entre autres, ils ont fait réaliser par les jeunes un panneau autour de chaque album, façon de mettre en mémoire les personnages, de repasser le fil de l’histoire jusqu’au final, de poser le cadre et l’époque.

Emilie Nallet, professeur documentaliste, collège Leyment (01)  

L’année dernière, une classe de 1MEI/PLC (1ère professionnelle Plastiques et Composites, Maintenance des Equipements Industriels) avait entamé un travail de réécriture, inspirée de l’album Philémon et Baucis*, malheureusement stoppé par le premier confinement du printemps 2020.

Après quelques péripéties, la classe a pu achever ce beau projet, sous la forme d’une pièce radiophonique de cinq minutes :  Martin et Maxime.

Nous sommes très heureux de pouvoir enfin partager l’histoire d’un duo de frères qui, à Mondeville, ont accueilli deux SDF venus frapper à leur porte. Félicitations aux jeunes et à leurs professeurs !

Arnaud Legoff, médiathèque Quai des mondes, Mondeville (Calvados)

 *L’album Philémon et Baucis qui aborde le thème de l’hospitalité pourra être proposé en livre cousin de Quelqu’un m‘attend derrière ma neige.