Carte d’identité  » Les Robinsons de l’île Tromelin »

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Titre : Les Robinsons de l’île Tromelin
Auteur : CIVARD-RACINAIS Alexandrine
Illustrateur : BUREAU Aline
Editeur : Belin jeunesse © 2016

Le 1er août 1761, l’Utile, un navire de commerce français avec 160 esclaves dans ses cales, fait naufrage dans l’Océan Indien. Les rescapés échouent sur un îlot de sable.  Un mois plus tard, l’équipage blanc prend le large sur une embarcation de fortune, abandonnant les esclaves malgaches. Comment survivre sur cet îlot désertique ?
La jeune Tsimiavo raconte les quinze années de ces oubliés du bout du monde.

Carte d’identité « Nos plus grands rêves »

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Titre : Nos plus grands rêves
Auteur : WECHTEROWICZ Przemyslaw
Illustrateur : IGNERSKA Marta
Editeur : format © 2017

Tout le monde a le droit de rêver, y compris les objets et les animaux. Dans ce répertoire aux illustrations foisonnantes, le soleil, le tapis et la cheminée, le colibri, le requin et l’éphémère partagent, avec d’autres, leur plus grand rêve sous forme d’un haïku, invitant le lecteur à confier le sien en dernière page.

Carte d’identité « L’histoire extraordinaire d’Adam R »

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Titre : L’histoire extraordinaire d’Adam R.
Auteur : LÉVY Didier
Illustrateur : ROMANIN Tiziana
Editeur : Sarbacane © 2017

Histoire vraie de l’autrichien Adam Rainer (1899-1950), qui jusqu’à l’âge de 21 ans mesurait 1,18 m, puis après une poussée de croissance hors norme, atteignit la taille de 2,34 m et chaussa du 53. Son chausseur personnel nous raconte sa vie.

Carte d’identité « Bonnes nouvelles du monde »

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Titre : Bonnes nouvelles du monde
AuteurSERRES Alain
IllustrateurNOVI Nathalie
Editeur : Rue du Monde © 2016

Chaque matin, Théophraste, journaliste retraité, ouvre sa grande volière et souhaite bon voyage aux mille oiseaux collecteurs de nouvelles. Chaque soir, chacun prend part à la Grande Conférence et raconte ce qu’il a vu. Que des catastrophes ! Seul un mini colibri rapporte des petites nouvelles souriantes comme la construction d’un bateau-maternité, la livraison de livres à dos de chameau, le sauvetage de migrants en mer, etc.

Les 8 livres du prochain 1, 2, 3 albums en ligne sur livralire.org

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juin17choix

La sélection d’albums du 12e voyage-lecture intergénérationnel est en ligne sur le site de Livralire. Elle le sera aussi sur ce blog lors de sa mise à jour en octobre, quelques jours avant le lancement d’1, 2, 3 albums dans les départements partenaires et en Suisse.

Avec cette nouvelle sélection finement choisie par un comité composé d’un professeur de lettres, d’une documentaliste, d’une bibliothécaire et de membres de l’association Livralire, organisatrice du projet, les lecteurs de 10 à 100 ans :
–  voyageront du Paraguay à l’Océan Indien en passant par l’Angleterre et l’Autriche.
– pénétreront dans des lieux ou dépaysants –  la jungle, une île perdue, une plage –  ou non –  une ville, un stade, une décharge.
–  remonteront le temps avec deux incroyables histoires vraies :  au 18e siècle,  la survie d’esclaves sur une île désertique au nord-est de Madagascar et au début du 20e, le changement soudain de  taille d’un autrichien, nain devenu géant à 21 ans.
– croiseront des jeunes d’aujourd’hui désireux d’échapper à la misère par la musique et par l’école.
– partageront les rêves des autres et les leurs.

On imagine déjà les échanges, les ouvertures (vidéos, autres livres) et les travaux transversaux comme la lecture de la presse, un catalogue de rêves, un « envoyé spécial » bonnes nouvelles etc.

Une sélection éclectique avec deux fils conducteurs, l’un visuel, l’autre thématique, qui transparaîtront dans la scénographie 2018 : les oiseaux et la force d’âme.

VML

Fin de voyage

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Le blog du 11e voyage-intergénérationnel est clos

Celui du 12e ouvre.

 


 

«C’est trop bien 1, 2, 3 albums ! Quand est-ce qu‘on recommence?»

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Un quart des animateurs du 11e voyage-lecture, bibliothécaires, enseignants, soignants, éducateurs, ont pris le temps de faire un bilan, parfois très détaillé, souvent très instructif.  Qu’ils soient remerciés chaudement pour leurs constats et leurs suggestions rapportés avec enthousiasme. Ça recharge nos batteries à l’heure où nous préparons la nouvelle édition : supports de com, scénographie, lectures épicées, dossiers financiers. Ils disent :

1, 2, 3 albums :
– fait lire des personnes très éloignées des livres et de la lecture
– redonne une dimension de plaisir à ceux pour qui la lecture est un pensum ou un mauvais souvenir
– développe des compétences : lecture, écriture, prise de parole, et redonne confiance en soi
– offre une ouverture culturelle et artistique
– crée du lien entre lecteurs et entre professeurs et élèves, jeunes et aînés, bibliothécaires et publics, soignants et patients, enfants et parents, etc.
– apporte du mieux-être
– donne de la visibilité aux bibliothèques et du sens au métier de bibliothécaire

Pour ce faire, tout est important :
1/ La variété du choix des albums. La diversité des thématiques est un véritable atout.
C’est une source d’enrichissement personnel qui permet de découvrir d’autres horizons. Par exemple, qui connaissait l’histoire de Wei et des travailleurs étrangers de la grande guerre ? Se dégage d’ailleurs une nette préférence pour les histoires vraies. Cette diversité permet aussi de :
– toucher le maximum de gens
– faire des liens interdisciplinaires ou culturels
– offrir à chacun le livre qui lui correspond

Des titres font l’unanimité, d’autres ont des accueils très contrastés. Il arrive malheureusement qu’un album voit ses chances bloquées dès le départ par un adulte qui le trouve « laid », « faible » ou « inapproprié », alors que dans d’autres groupes, il a une vraie vie.
Quand on le trouve difficile, se rappeler qu’il y a une lecture épicée comme support d’accompagnement. Exemple, la théâtralisation de Marcel et Giselle a beaucoup plu à ceux qui en ont profité. Se souvenir aussi que, comme l’a dit Kafka, la littérature est faite pour briser la glace gelée en nous, au risque de voir monter les larmes. Et c’est bon !

2/ Les outils de lecture qualifiés de « géniaux » par une bibliothécaire suisse
La scénographie. Les habitués sont impatients de la découvrir et éprouvent de l’enchantement à la fin de la présentation. Le calme règne. L’attention est grande. La magie opère à chaque fois : les spectateurs ont envie de l’ album.
D’une année à l’autre la surprise est au rendez-vous. La scénographie est efficace. Elle est à la portée de tous et doit le rester (sacrée contrainte pour les créatrices !).  Elle peut être jouée à plusieurs voix. C’est bien de la voir à un lancement et de l’avoir à disposition en vidéo.

Les lectures « épicées » apportent du piquant, éveillent la curiosité, aident à la compréhension, cadencent les rencontres, varient les séances. Elles sont très attendues, comme dans cet Ehpad où les résidents viennent s’assurer le matin que la séance a bien lieu l’après-midi. Charpente des lectures collectives, elles peuvent être reprises par des lecteurs de tous âges, pour partager une histoire avec d’autres. Ce faisant, elles développent des compétences : maîtrise de la langue, diction, posture, témérité.

Le blog « qu’on ne consulte jamais, de temps à autre ou régulièrement ou qu’on alimente si peu et on s’en excuse ». Les articles apportent des idées et des explications, provoquent admiration ou regret. L’ensemble donne « la sensation rare d’une communauté qui fourmille autour d’un projet-lecture. »

3/ La gestion du temps
Le manque de temps revient comme un leitmotiv dans nombre de fiches bilan.
Pas assez de temps pour préparer et jouer les lectures épicées, pour  animer des échanges, pour faire circuler les livres (du fait souvent du manque d’exemplaires), pour maintenir l’appétit de lecture, pour écrire sur le blog, pour organiser le vote.
Pour être mené à bien, le projet, comme d’autres, prend effectivement du temps.
L’association Livralire, qui consacre des centaines d’heures à la préparation, à l’animation et au suivi du voyage-lecture donnera à l’automne 2017 des pistes pour  gagner du temps et optimiser le déroulement.

A la lecture des évaluations, on relève deux autres difficultés :
la difficulté du partenariat quand un des acteurs n’est pas fiable,
le manque de moyens pour acheter les livres, notamment dans les établissements scolaires. Une fiche d’aide à la recherche de sponsors sera prochainement mise à disposition par Livralire.
Mais on trouve aussi pas mal de bonnes idées qui seront intégrées dans un guide 1, 2, 3 albums en cours de rédaction.

On retient aussi qu’un professeur peut être touché par l’investissement de ses élèves, que beaucoup de lecteurs aimeraient être davantage acteurs de lecture, que Livralire devrait  rédiger un argumentaire pour les Ehpad comme elle l’a fait pour les collèges, envoyer les canevas de lectures épicées plus tôt et allonger la durée du voyage.

Et surtout on comprend qu’il nous faut faire confiance, car dans ce projet, comme le dit une documentaliste bourguignonne, les graines germent à l’ombre !
Véronique Marie Lombard


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